Notes de voyage

Notes de voyage. Une revue composée de focus et de diaporamas sélectionnés par nos correspondants.

 

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PEROU : VOYAGE AU PAYS DU SOLEIL

N° 2

voyage, tourisme
PEROU : VOYAGE AU PAYS DU SOLEIL
Maurice Château et ses amis ont voyagé au Pérou avec LA MAISON DES AMERIQUES LATINES en juin 2008 au moment de la fête d’Inti Raymi, traditionnelle célébration du soleil des Incas. Il nous livre ici quelques notes de son périple à travers l’éternel Pérou.

« Notre périple nous conduira successivement à Lima, Nazca, Arequipa, Cusco, la vallée sacrée, le Machu Picchu et le lac Titicaca pour revenir à Lima.

Lima

Cette ville nous étonne par ses grands contrastes : somptueux quartiers résidentiels, centre historique de style colonial très bien conservé et présence, en périphérie, de nombreux bidonvilles.

Le musée Rafael Larco Herréra nous ouvre ses portes. Demeure d’un vice roi d’Espagne édifiée au 18ème siècle, le musée présente l’une des plus importantes collections de céramiques et poteries anciennes. Nous découvrons, ahuri ce foisonnement de richesses. Mais le clou de la visite unanimement appréciée par notre groupe, est la découverte dans une superbe galerie, de la célèbre collection de poteries érotiques précolombiennes!!! Les flashs ont crépité !

La Panaméricaine

Le lendemain, quittant Lima que nous aurons l’occasion de revoir au retour, nous empruntons la célèbre Panaméricaine.

A trois cents kilomètres au Sud, nous parvenons à Ica. Cette ville entourée de dunes de sable gigantesques se situe au milieu d’un des déserts les plus arides de la côte Péruvienne. Une visite au Musée Régional nous permet de découvrir une collection impressionnante d’objets de la culture Paracas : tissages, céramiques Nazca et momies incroyablement bien conservées nous impressionnent.

Le repas du midi fut pris au bord de la lagune d’Huacachina, oasis de bien être au milieu de dunes imposantes, qui nous rappelaient celles de Namibie lors d’un voyage précédent.

Tôt le lendemain, sous la houlette de notre guide, la charmante Catherine, la péninsule de Paracas nous accueille, avec sa Réserve Nationale, riche d’une faune marine et d’une grande quantité d’oiseaux. Une excursion aux îles Ballestas nous permet de surprendre pingouins, loups de mer mollement étendus sur des méplats de rochers, flamants, et des milliers de cormorans dont les excréments (le Guano) très fertilisants sont exploités par l’Etat.

La présence, sur le flanc d’une colline, d’une figure (appelée Candélabre) de 200m taillée sur le sable, nous interpelle. L’explication semble être inconnue et n’aurait pas de rapport avec les géoglyphes de Nazca.

Nazca

Le survol du site de Nazca ne pouvait qu’exciter notre curiosité. Sur une superficie de 50 km², les lignes de Nazca se dévoilent sous les ailes de notre petit avion. Sorte de mystérieuses figures zoomorphes de plusieurs centaines de mètres, imprimées sur le sable, elles ne peuvent être perçues que du ciel. Certaines ont des noms célèbres (le Colibri, l’Araignée, le Signe…)

Arequipa

Le lendemain et après une lente montée vers le plateau Andin, Arequipa, ville très agréable et vivante, nous accueille. A la sortie du car, nous respirons mieux, l’air est léger et frais, nous sommes à 2 300 mètres.

Deuxième ville du Pérou, elle est dominée par l’imposant volcan du Misti, chapeauté de blanc. Dans le lointain, deux autres volcans se dressent tels des gendarmes : le Chachani et le Pichu Pichu.

Dans la soirée, une foule bigarrée se détend autour du square qui habille agréablement la célèbre place d’Armes. Celle-ci est entourée de bâtiments coloniaux aux arcades régulières, et dont la relative blancheur provient de pierres de taille (les silars ) qui abondent dans cette région volcanique.

Après la cathédrale où nous admirons l’autel en marbre de Carrare, et les stalles du chœur, remarquables, nous découvrons la façade de l’église de la compagnie de Jésus, construite par les Jésuites. Imposante, elle impressionne par sa richesse, sa complexité et l’abondance de ses motifs.

Le pittoresque quartier de Yanahuara rappelle, avec ses rues étroites, l’Andalousie. Visite du musée Juanita avec la découverte de la momie Juanita admirablement conservée. Comment ne pas être stupéfait et admiratif !!!

Le couvent Santa Catelina, fondé en 1580, avec ses 20 000 m² entourés de hautes murailles, est une sorte de citadelle dans la ville. Il était destiné aux filles de familles riches qui venaient s’enfermer ici jusqu’à la fin de leurs jours. Sa visite est un émerveillement par le charme de ses rues étroites, de ses places minuscules, de ses patios intimes. Restauré à la perfection, ce couvent aux couleurs vives et pastel est un régal pour les yeux…. et l’appareil photo. Tout ici respire le calme et la sérénité.

La vallée sacrée des Incas

C’est la vallée de l’Urubamba à 15 km de Cusco où les citadelles Incas dominent les méandres de la rivière. Avant de s’y enfoncer, une halte aux salines de Maras, que l’on découvre au détour d’une route accrochée à la montagne, s’impose. Nichée en contrebas, cette saline en terrasse est un régal pour les yeux. Elle sert depuis l’époque Inca à l’extraction du sel.

La visite du village Inca de Moray et de sa ferme expérimentale est étonnante. Elle comporte plusieurs niveaux taillés dans une profonde cuvette d’argile. Chaque palier (terrasses) semble jouir de son propre micro climat et avoir été utilisé par les Incas comme laboratoire, pour étudier les meilleures conditions pour chaque culture .Très pittoresque… mais à pied, une fois en bas il faut remonter !!!

Ollantaytambo

Situé au nord de Cusco à l’extrémité de la vallée sacrée, ce village blotti au fond d’un vaste cirque présente de vastes terrasses escarpées qui gardent les ruines de la forteresse Inca qui dominait la vallée. On découvre ici dans les murets des niches trapézoïdales, caractéristiques de l’architecture Inca. Du sommet de la forteresse, la vue sur la vallée, est superbe et récompense l’effort pour y monter, car les marches sont bigrement nombreuses et hautes !!! D’après les historiens, en 1536, Pizarro essaya en vain de prendre cette forteresse, mais il dût battre en retraite, les Incas ayant inondé la plaine grâce à des canalisations prévues à cet effet.

Le Machu Picchu

La cité perdue des Incas se trouve au sommet d’une crête à 2 700m. d’altitude pratiquement isolée dans une boucle de la rivière Urubamba. La cité est dominée par le Huayna Picchu au Nord et le Machu Picchu au Sud.

Après une nuit passée au Machu-Picchu Pueblo, hôtel de rêve avec de superbes bungalows noyés au milieu d’une végétation luxuriante envahie de milliers de colibris, le départ, ce matin, se fait avec regret.

Le grand jour est arrivé. Après une montée d’une demi-heure à travers la montagne, nous arrivons sur le site de bonne heure. L’arrivée au Machu Picchu est un choc ! D’autant qu’on le découvre brusquement au détour d’un petit sentier et dans sa totalité, car il est un peu en contrebas. Toutes les photos vues dans les revues et livres, ne peuvent rendre l’impression de majesté, de grandeur, de sérénité qui se dégage de ce haut lieu Inca entouré de sommets verdoyants aux pentes abruptes. Voilà qui vaut le voyage ! Rappelons, que c’est l’explorateur américain Hiram Bingham qui découvrit le site par hasard (!) en 1911, alors qu’il recherchait d’autres sites perdus.

C’est sous un soleil magnifique que nous visitons la Cité. Notre guide, compte tenu de l’altitude, nous emmène au ralenti, car nous manquons vite de souffle.

La visite demande bien une demi-journée, de préférence le matin. Il faut prévoir plusieurs vêtements car les différences de température sont importantes, de l’eau, de la crème solaire et des lunettes !!!

Le retour de cette merveilleuse excursion se fait en train, où la compagnie de l’Orient Express, propriétaire de cette ligne, a la délicatesse pendant le trajet, de nous faire partager un défilé de mode (mais oui !!!) des plus surprenants. Deux charmantes hôtesses et un employé déambulent, à tour de rôle, dans l’allée centrale, et nous font apprécier, avec un très grand professionnalisme, les qualités de la haute couture Péruvienne. Inutile d’ajouter que le triomphe de cette excellente initiative était assuré.

Cusco

Jadis capitale de l’empire Inca, cette ville se trouve à 3 400 m. d’altitude. Selon la légende, Manco Capac, fils du soleil et premier Inca, fut chargé par son père Inti, Dieu du soleil, de trouver Qosq’o, le nombril du monde, où il pourrait enfoncer un bâton d’or dans le sol jusqu’ à ce qu’il disparaisse. Ce fut à Cusco.

Cette ville au charme envoûtant, séduit en particulier à la tombée de la nuit, où, tout autour de la place d’Armes, déambulent une foule d’autochtones colorés, et de nombreux touristes à la recherche de cadeaux « couleur locale ». L’avenue El Sol, la principale artère, très commerçante, est toujours congestionnée et sillonnée de nombreux taxis. Au Nord et au Sud de la place d’Armes, on découvre des rues sinueuses, très en pente, qui semblent figées par l’histoire. La cathédrale, dont nous admirons le chœur, est magnifiquement sculptée. Chargée de feuilles d’or, c’est un exemple typique de l’art colonial Péruvien.

Enfin, comment ne pas évoquer la Koranchica ou Temple Inca du soleil, construite vers 1250, totalement détruite et pillée par les Espagnols, et dont les murs étaient couvert d’or et de pierres précieuses. Elle est la représentation vivante de cette ville.

La fête de l’Inti Raymi

Très attendue par notre groupe. Ce matin là, l’excitation est à son comble !!!

L’Inti Raymi, c’est d’abord une école de patience… En effet, pour jouir au maximum de ce spectacle, il faut occuper une place de choix, donc arriver avant la foule. La Place des Armes est noire de monde quand le défilé commence.

Cette fête est la réplique exacte de celle que célébraient les Incas au solstice d’hiver. Interdite pendant l’occupation Espagnole, elle est célébrée à nouveau depuis l’indépendance, sorte de symbole du retour à la culture authentique Péruvienne.

De multiples groupes régionaux venus de tout le Pérou, chacun ayant son propre uniforme très coloré, paradent dans une chorégraphie remarquablement organisée, et précèdent l’Inti, divinité Inca. Portés sur un char, ils défilent, superbes, autour de la place, pour s’arrêter au milieu et pratiquer de longues incantations en direction du Dieu Soleil. Son épouse suit, Pachamama, Déesse de la Terre, également portée par un char. La ferveur de la foule est très grande et applaudit au passage de l’Inti, dans cette cérémonie où se mêle une sorte de syncrétisme entre fête religieuse et populaire.

L’après midi, continuation de la fête à Sacsayhuaman, dans l’imposante forteresse Inca. Cet ensemble imposant donne parfaitement l’image de ce que pouvaient être les édifices de l’époque. Cette cérémonie, identique à celle du matin, est surtout réalisée pour les touristes. Ils sont nombreux, assis sagement sur une estrade, dans une ambiance bonne enfant.

La fête se termine dans une belle pagaille, lors de la sortie, car les autoroutes de dégagement n’ont pas été prévues !!!

Sur le plateau Andin, très cultivé dans cette région (blé, orge, maïs), nous avons l’occasion de faire une halte dans le petit village Inca de Chincheros. Nous sommes accueillis dans une grande bâtisse. Au fond d’un long couloir, nous débouchons sur une petite cour intérieure, centre d’artisanat local. Autour de ce patio, les quatre murs ne sont qu’une débauche de couleurs. Toute la panoplie de cet artisanat Inca s’étale sous nos yeux : tentures murales bariolés, tapis, ponchos, bonnets péruviens, pullovers en alpaga, petits objets en cuir, orfèvrerie, poteries …etc.

Un comité d’accueil en tenue locale nous attend, commerce oblige, et des Péruviennes très souriantes nous expliquent, par interprète interposé, la façon dont elles tissent ce tissu aux impressions si caractéristiques. La façon également, à partir d’un carré de tissu, de réaliser cette sorte de sac (l’aguayo) que les Péruviennes portent dans le dos noué autour du cou, où elles transportent bébé ou marchandise .Nous apprenons également que toutes les couleurs sont d’origine végétale (plantes ou racines)

En règle générale, ce sont les femmes d’origine Indienne qui portent ce fameux costume péruvien avec la jupe longue (pollera), l’aguayo, et le fameux chapeau melon rond déposé bizarrement sur la tête, souvent incliné, de couleur foncée ou blanche. Les hommes portent soit des chapeaux plats, soit des bonnets bariolés à oreillettes (chullo).

En route pour le lac Titicaca

Départ très tôt à travers les hauts plateaux Andin pour gagner Puno sur le lac Titicaca. La route monte doucement traversant petits villages et alpages. Plus haut, nous rencontrons ces animaux mythiques que sont les pumas et alpagas qui paissent en liberté. Nous découvrons le majestueux glacier d’Aussangate avant d’arriver au point culminant à 4300m, La Raya. Une petite halte pour s’apercevoir qu’à cette altitude, le manque d’oxygène nous oblige à ralentir le pas.

La traversée de Juliaca nous permet de nous rendre compte de l’importance de cette ville animée, aux innombrables mototaxis folkloriques. Quarante kilomètres plus tard, nous avons une vue panoramique sur le fameux lac Titicaca et la ville de Puno.

Notre guide local nous accompagne le lendemain pour une petite croisière très pittoresque à la découverte des îles flottantes. Il nous explique qu’un micro climat règne sur la région, grâce au réchauffement des eaux par le soleil pendant le jour, réussissant à neutraliser les basses températures de la nuit et créant ainsi autour du lac, une zone propice à la culture.

Le charme et la nouveauté sont au rendez en accostant sur une des îles flottantes du lac, l’île de Uros. Accueilli par le Syndicat du Tourisme local : adultes et enfants au garde à vous, souriants, en costume, pour nous présenter leur habitat et leur artisanat, souvent original et d’une grande naïveté.

Ce sont les Uros qui habitaient ces îles jusqu’au milieu du 20ème siècle. Elles sont maintenant repeuplées avec des habitants de Puno et de ses environs. Ils vivent en autarcie, principalement des produits de leur pêche, et de canards tués et séchés au soleil. Un condor apprivoisé nous est présenté et nous permet d’apprécier l’envergure de ses ailes, la puissance de ses serres et la vivacité de ses yeux perçants.

Ces îles de quelques centaines de mètres de diamètre flottent sur un matelas de tourbe d’un mètre d’épaisseur, dont plus des deux tiers sont sous l’eau, et par-dessus repose un tapis de Totora (sorte de roseaux) qui poussent en abondance dans le lac. Ces îles sont arrimées au fond de l’eau à peu de profondeur.

Pour aller d’une île à l’autre, on emprunte ces élégantes embarcations maniées avec dextérité par un autochtone aux gestes lents et ancestraux. Sur la deuxième île, l’accueil est encore plus chaleureux. Les enfants de l’école nous font une haie d’honneur avec jetée de fleurs. Nous visitons la classe, ils nous charment par leur gentillesse et leurs sourires, et nous chantent en français (!) les classiques de notre prime jeunesse.

Abandonnant nos îles flottantes, nous déjeunons dans celle de Taquile, totalement déconnectée du monde. 2500 habitants vivent en maintenant leurs traditions ancestrales, avec une organisation sociétale basée sur le collectivisme. Les plus courageux d’entre nous montent au sommet de l’île admirer au loin la Cordillère Bolivienne enneigée. Spectacle grandiose !

Le retour à Puno en fin de soirée nous permet d’apprécier la luminosité toute particulière du lac imprégné de douceur, où l’horizon semble sans limite.

La fin du voyage approche, nous regagnons Lima par avion pour une dernière journée dans la capitale. Nous commençons la visite de la ville par l’incontournable place d’Armes, joyau de la capitale, classée monument historique par l’Unesco et bordée de superbes édifices. Voyons d’abord la cathédrale construite en 1541 totalement détruite par le tremblement de terre de 1746, au curieux mélange de styles gothique, renaissance, baroque et néo-classique. L’intérieur d’une austérité impressionnante, tranche avec le chœur et les stalles en bois caractéristiques de l’art Péruvien.

Nous avons d’ailleurs le privilège d’assister, dans un grand déploiement de troupes, à l’entrée du Président de la République, très grand et très droit, accompagné de son épouse qui se rendaient à la messe dominicale.

Sur cette place, le Palais de l’Archevêché aux superbes balcons de bois taillés selon le style Mauresque, attire le regard. De l’autre côté de la place, le Palacio del Gobierno, datant de 1937, a été construit à l’emplacement du Palais de Pizzaro et reste la résidence du Président de la République.

La visite de Lima se poursuit avec l’église et le monastère de San Francisco, célèbre pour sa bibliothèque qui contient des milliers de textes anciens, et pour ses catacombes qui abritent 70.000 sépultures qui nous impressionnent fortement.

L’église Santo Domingo, très célèbre aussi, d’un rose fondant, est agrémentée d’une tour, détruite par un tremblement de terre en 1746, et reconstruite au 18ème siècle. De son cloitre, havre de paix, nous sommes ébahis par les murs et colonnades recouverts de faïences de Séville installées en 1606.

Nous continuons vers la petite église de San Pedro, à la façade également baroque, qui est d’après les puristes, un des plus beaux exemples de l’architecture coloniale. Tout à côté, les balcons du palais de Torre Tagle, demeure luxueuse, débordent massivement de l’ensemble de l’édifice. Ils sont la représentation vivante de l’influence Andalouse et Mauresque.

L’après midi, visite incontournable du Musée de l’Or, qui réunit des pièces précieuses de l’art préhispanique provenant en particulier des cultures Chimu et Lambayeque ; visite très enrichissante (sans jeu de mot) où sont exposés bijoux, masques, couteaux de cérémonie, statuettes, vases, boucles d’oreilles, somptueux tissus des cultures Paracas et Inca, sans oublier des collections d’armes et d’uniformes.

En soirée nous traversons le quartier résidentiel de Miraflorès, aux très élégantes demeures. Le front de mer est agrémenté de grands buildings s’élevant au dessus de la falaise de la côte verte, dominant l’océan Pacifique, froid et imposant. Nous descendons pour dîner au célèbre restaurant La Rose Nautica. Nous fêtons dans la joie et l’enthousiasme la fin de notre voyage.

Un mot aussi pour signaler qu’au cours de ce périple, dans tous les restaurants, la musique accompagnait notre repas. De petits groupes jouaient avec entrain le Huayno, musique précolombienne, avec des Quénas (flutes de bambou), des Zamponas (flute de pan à double rangée), des tambours et le Charango (petite mandoline). Naturellement, l’air célèbre « El Condor Pasa » était de rigueur.

Le Pisco, notre groupe ayant une sensibilité particulière pour l’alcool, a fait un véritable tabac, et le délice de nos papilles au moment de l’apéritif, rituel incontournable de notre séjour. Cette boisson faite d’eau de vie, de jus de citron vert, d’un peu de sucre et d’une cuillère à café de blanc d’œuf nous a joyeusement accompagnés pendant tout le voyage.

Nous avons également mâché des feuilles de coca (histoire de ne pas mourir idiot), diversement appréciées par les récipiendaires (peut-être par manque d’entrainement). C’était le remède pour les Incas de vaincre la faim, la douleur et la grande fatigue. »





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